Cocaïne : un temps d’échange avec les acteurs du sport en Nouvelle-Aquitaine
Partir des réalités du milieu sportif
Porté par la Fédération Addiction en lien avec l’Union régionale Nouvelle-Aquitaine, le projet EMVIE vise à améliorer les réponses apportées autour des usages de cocaïne en s’appuyant directement sur les réalités des différents milieux de vie en Nouvelle-Aquitaine.
Une nouvelle étape du projet s’intéresse aujourd’hui au milieu sportif sur les territoires de Bordeaux, Limoges et Poitiers.
Avant de proposer des actions ou des outils, la Fédération Addiction souhaite recueillir directement l’expérience des personnes qui évoluent dans ces environnements : situations auxquelles elles peuvent être confrontées, difficultés pour aborder les consommations, besoins d’information ou encore possibilités d’orientation.
Un premier échange réservé aux acteurs du sport
Une visioconférence est organisée le jeudi 8 octobre 2026, de 10h à 12h.
Elle s’adresse aux éducateurs et éducatrices sportives, responsables et membres de clubs, ligues et comités sportifs, comités olympiques et sportifs, services universitaires des activités physiques et sportives, ainsi qu’à toute personne susceptible, dans son environnement sportif, de jouer un rôle de relais de confiance (une personne reconnue dans le milieu sportif, capable d’accueillir une parole sans jugement, de transmettre une information fiable et d’orienter sans se substituer aux professionnel·les spécialisé·es).
Les personnes intéressées peuvent également transmettre cette invitation à d’autres acteurs ou structures du milieu sportif susceptibles de contribuer à la démarche. Aucune expertise préalable en addictologie n’est nécessaire : il ne s’agit pas d’une formation.
Ce premier temps se déroulera volontairement sans professionnel de l’addictologie, afin de permettre aux participants de parler librement de leurs expériences, de leurs interrogations et des éventuels freins rencontrés lorsqu’il est question de consommations de cocaïne.
Construire ensuite des réponses adaptées
Les échanges permettront notamment d’identifier les informations nécessaires, les outils qui pourraient aider à accueillir une parole ou orienter une personne, ainsi que les formes de sensibilisation les plus adaptées au fonctionnement des structures sportives.
Dans un second temps, les besoins identifiés seront partagés avec des professionnel.le.s de l’addictologie. Un travail commun permettra alors de construire les outils et les futures actions de sensibilisation.