Projet EMVIE : un temps d’échange avec les acteurs du milieu étudiant en Nouvelle-Aquitaine
Partir des réalités du milieu étudiant
Porté par la Fédération Addiction en lien avec l’Union régionale Nouvelle-Aquitaine, le projet EMVIE vise à améliorer l’information, la prévention, la réduction des risques et l’orientation autour des usages de cocaïne en Nouvelle-Aquitaine.
Une nouvelle phase du projet s’intéresse aujourd’hui au milieu étudiant, sur les territoires de Bordeaux, Limoges et Poitiers.
Avant de proposer des actions ou des outils, la Fédération Addiction souhaite recueillir directement l’expérience des personnes qui évoluent dans ces environnements : situations auxquelles elles peuvent être confrontées, difficultés pour aborder les consommations, besoins d’information ou encore possibilités d’orientation.
Un premier temps d’échange pour identifier les besoins
Une visioconférence est organisée le jeudi 15 octobre 2026, de 10h à 12h. Cette rencontre n’est pas une formation et aucune expertise préalable dans le champ des addictions n’est attendue.
Elle s’adresse notamment aux services de santé étudiants, étudiant·es relais santé, associations étudiantes et BDE, acteurs de la prévention et de la vie étudiante, ainsi qu’à toute personne susceptible de jouer un rôle de relais de confiance (personne ou acteur reconnu dans le milieu étudiant, capable d’accueillir une parole sans jugement, de transmettre une information fiable et d’orienter sans se substituer aux professionnel·les spécialisé·es).
Les personnes intéressées peuvent également transmettre cette invitation à d’autres acteurs ou structures du milieu étudiant susceptibles de contribuer à la démarche.
Ce premier temps se déroulera volontairement sans professionnel de l’addictologie, afin de permettre aux participants de parler librement de leurs expériences, de leurs interrogations et des éventuels freins rencontrés lorsqu’il est question de consommations de cocaïne.
Construire des réponses adaptées avec les professionnels de l’addictologie
Les échanges permettront notamment d’identifier les informations nécessaires, les outils qui pourraient aider à accueillir une parole ou orienter une personne, ainsi que les formes de sensibilisation les plus adaptées au milieu étudiant.
Dans un second temps, les besoins identifiés seront partagés avec des professionnels de l’addictologie. Un travail commun permettra alors de construire les outils et les futures actions de sensibilisation.

