ASUD organise le 19 décembre à Paris, avec le soutien d’Oppelia, de la Fédération Addiction et de Gaïa, la 13e édition des EGUS – États généraux des usagers de stupéfiants. Le thème cette année : « La drogue comme prétexte ».

Contrôles d’identité, dépistages au volant, amendes forfaitaires délictuelles, contrôles « au faciès », chasse aux pauvres et aux migrants. Autant de situations où la recherche de substances prohibées sert de prétexte à des sanctions qui méritent d’être analysées sur le plan éthique et au regard des droits humains.

Cette 13e édition des EGUS traitera des multiples situations où sous couvert de « guerre à la drogue », de « tolérance zéro », « d’interdits qui protègent » des outils de répression sont mis en place pour cibler des populations spécifiques et souvent en situation précaire.

Au cours de cette journée des EGUS, l’objectif est de mettre en lumière la question du droit des personnes qui consomment des drogues face à la chaîne pénale.

De l’AFD à la Garde à Vue, en passant par les tests salivaires (faux positifs), la répression des free parties, celle des « patients-impatients » transformés en El chapo de paille avec quelques plantes, les expulsions locatives de familles stigmatisées dans les quartiers populaires, le harcèlement des gens du voyage et des sans-domicile-fixe, il y a pléthore de moyens pour mener la guerre à la drogue contre des populations généralement en proie aux difficultés sociales.

 

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