Une étude démontre l’intérêt d’élargir le traitement VHC à tous les malades

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Dans la poursuite du Rapport Dhumeaux sur les Hépatites virales et plus particulièrement la recommandation « Dépistage & Accès aux nouveaux traitements pour tous les usagers de drogues », une récente enquête française reprise par l’APM confirme l’intérêt d’élargir les traitement aux toutes les personnes infectées, sans discrimination : « Traiter avec un nouvel Antiviral d’Action Directe (AAD) sur le virus de l’hépatite C (VHC) tous les usagers de drogue injectable, quel que soit le niveau de fibrose, serait la seule mesure susceptible d’abaisser significativement la prévalence de l’hépatite C dans cette population, selon les résultats d’une modélisation française publiée mardi dans Hepatology. »

Actuellement, le traitement est prescrit exclusivement aux personnes dont la maladie est avancée. S’ajoute au caractère discriminant de cette condition, l’effet pervers de ne pas encourager les personnes a se faire dépister si l’issue du diagnostic n’aboutit pas à une prise en charge médicale.

L’amélioration de l’accès au traitement, le renforcement du dépistage, l’élargissement des bénéficiaires des nouveaux AAD, autant de mesure qui impacteraient la prévalence du VHC chez les usagers de drogues. Des arguments supplémentaires pour que l’accès au traitement pour tous soit enfin mis en pratique.