Intervention précoce, repérage et réduction des risques liés aux conduites addictives

Principaux partenaires de l'action :

En tout : 24 établissements et 11 lieux d’intervention
* Etablissements scolaires sur Romans/Isère (26100) : Lycée du Dauphiné, Lycée agricole Terre d’Horizon, Lycée pro Bouvet, Lycée Triboulet, Collège Malraux, Collège Lapassat, Collège de l’Europe, Collège Debussy
* Etablissements scolaires sur Montélimar (26200) : Cités scolaires Borne, les Catalins, Chabrillant et le collège Monod
* Etablissements scolaires sur Valence (26000) : Lycée Montplaisir, Lycée Camille Vernet, Lycées agricoles du Valentin et du Val de Drôme, Collège Pagnol
* Structures d’insertion sur Romans/Isère (26100) : Plateforme humanitaire, Archer, ITEP de Geyssans, MFR de Châteauneuf/Isère
* Structures d’insertion sur Montélimar (26200) : Centre d’insertion Puygiron, Foyer Matter, Tremplin Insertion, Prévention spécialisée
* Justice : PJJ, UEMO
* Services de santé : CHS Le Valmont à Montélimar, Maison des Enfants à Valence
* Ville de Valence : Point Relais Oxygène, Groupe Adultes Relais
* Ville de Romans : Espace Santé Jeunes

Objectifs du partenariat :

Favoriser l’articulation entre spécialistes de l’addiction, le monde professionnel et les collectivités pour repérer et prendre en charge précocement le public jeune en situation de vulnérabilité face à des conduites addictives.

Étapes de mise en place du partenariat :

– Diagnostic territorial auprès des principaux établissements accueillant un public de jeunes à partir du constat que peu d’adolescents et/ou de jeunes adultes fréquentaient le centre de soins.
– Volonté de certaines municipalités d’inscrire l’intervention précoce dans le cadre de projets innovants au titre de la politique de la ville.
– Choix institutionnel de développer des actions « hors les murs » et de développer « l’aller vers ».

Description complète de l'action :

– Dans les établissements partenaires, structurer le dispositif d’intervention précoce afin de favoriser le repérage et l’orientation des publics en difficulté vers les dispositifs spécialisés.
– Auprès des publics et de leur entourage, dans les établissements partenaires, animer des temps d’échange, dans une logique de promotion de la santé, des compétences psychosociales, de repérage et de réduction des risques liés aux conduites addictives.
– Auprès des professionnels accueillant des publics et/ou leur entourage, divulguer le concept d’intervention précoce et contribuer au développement de cette approche et de ces nouveaux dispositifs de prévention, de promotion de la santé et de réduction des risques liés aux conduites addictives.

Retours sur expérience :

POINTS FORTS
– Perception par les jeunes d’un dispositif différent de la prévention et des rappels à la loi,
– Relation individuelle privilégiée,
– Possibilité de toucher et d’inclure parents et entourage,
– Fréquence et durée de l’accompagnement souvent limitées dans le temps avec des résultats probants (réduction des risques et gestion des consommations),
– « l’aller vers » répond aux modes d’actions et comportements de ce public,
– Rôle de centre ressources pleinement joué par le CSAPA,
– Maillage territorial et partenariats > plus de visibilité.
POINTS DE VIGILANCE
– Travail institutionnel important plus particulièrement dans les établissements de l’Education Nationale.
– Nécessité d’implication proviseur/direction/CPE/Infirmières scolaires… pas toujours au rendez-vous,
– Gestion du temps de travail des professionnels du CSAPA, difficulté supplémentaire du fait des déplacements,
– Non prise en compte par l’ARS Rhône-Alpes du travail d’intervention précoce dans l’enseignement général,
– Partenariat nécessaire pour décliner les phases intervention précoce/repérage/évaluation notamment sur les aspects « promotion d’un environnement favorable » et « renforcement des compétences psychosociales ».

Une évaluation de l'action a-t-elle eu lieu ou est-elle prévue ? Si oui, comment ?

– Evaluation sous forme d’indicateurs de suivi (nombre d’établissements partenaires, de conventions, de réunions, d’interventions collectives, de permanences réalisées…)
– Bilan intermédiaire à 6 mois
– Bilan final en année n-1

Perspectives envisagées :

– Interventions conjointes avec usagers « pairs » à mettre en place lors de sessions collectives avec les jeunes.
– partenariat renforcé avec IREPS pour intervenir conjointement lors de sessions collectives avec des professionnels : « promotion d’un environnement favorable », « développement des compétences psychosociales »

Existence d'une convention signée ou de toute autre formalisation : Oui

Financement (autre que ONDAM):

FIPD pour l'action sur Valence / CUCS pour Romans et Montélimar

Qui contacter pour en savoir plus ?



Qui porte l'action ?

TEMPO Oppelia

Type d'établissement :

Organisme gestionnaire :


Mission et services :

L’association Oppelia a pour objet d’apporter une aide aux enfants, adolescents, et adultes ainsi qu’à leur entourage qui rencontrent des difficultés sur le plan social, médico-social ou sanitaire liées notamment à l’usage de substances psychoactives ou engagées dans des conduites addictives

Contact :

Adresse :

4, rue ampère - 26000 VALENCE   

Région :


tel04 75 40 17 70
fax04 75 40 12 55